Une étude pointe la nocivité des emballages en carton

Emballages. Alors que les nombreux produits en plastique à usage unique (couverts, assiettes, pailles, contenants alimentaires, gobelets…) seront bannis dès 2021en Union européenne, une étudemontre que leurs alternatives en carton et en papier présentent des risques pour la santé. Publiée le 25 juillet par le Bureau Européen des Consommateurs (BEUC) rassemblant plus de 40 associations nationales, elle s’appuie sur un échantillon de 76 emballages, gobelets, pailles et serviettes. Les conclusions sont inquiétantes : «presque tous» les produits en papier ou en carton analysés contenaient des filtres UV, soupçonnés de favoriser l’apparition de cancers et d’être des perturbateurs endocriniens, et des amines aromatiques ont été décelés dans plus d’un produit sur six. Présentes dans les encres des emballages, ces substances chimiques susceptibles d’être à l’origine de cancers des poumons et des voies urinaires sont libérées dans les aliments, donc dans notre organisme.

«Il est inquiétant que le papier, qui est le deuxième type d’emballage alimentaire le plus utilisé après le plastique, soit mis au contact de nos aliments sans filet de sécurité», a fait valoir Monique Goyens, directrice générale du BEUC, dans un communiqué. D’autant que plusieurs des substances chimiques détectées n’ont pas été analysées par l’Autorité européenne de sécurité des aliments. Ces risques avaient déjà été pointés du doigt il y a deux ans par l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES), qui regrettait le manque d’études sur le sujet. Et en 2017, des analyseseffectuées par des membres du BEUC révélaient la présence de composés toxiques dans la moitié des emballages de fast-food.

https://www.liberation.fr/direct/element/une-etude-pointe-la-nocivite-des-emballages-en-carton_100706/

https://www.beuc.eu/publications/eu-needs-rules-chemicals-coffee-cups-straws-and-other-paper-food-packaging-consumer/html

L’entreprise à mission » Réflexions sur le projet de loi PACTE

 

Modélisation légale de nouvelles finalités reconnues à l’entreprise ? Aggiornamento par la loi de la figure de l’entreprise ? L’entreprise à mission suscite, à l’heure de la réforme législative des articles 1833 et 1835 du code civil, de nombreuses discussions. Pourtant, la figure de l’entreprise n’a jamais cessé d’être redessinée dans sa dimension conceptuelle comme sa dimension spatiale.

Social business, entreprise sociale et solidaire, entreprise du commun, B-corp…. Différents modèles d’entreprise ont déjà été proposés et mis en œuvre selon les attentes exprimées dans certains secteurs d’activité et les exigences propres aux marchés économiques et aux États. À ces modèles d’entreprise, font écho des théories relevant des sciences du management et traduites parfois en droit, que l’on pense à la théorie du gouvernement d’entreprise ou de la théorie des parties prenantes. D’éminents juristes posaient les fondements d’un droit moderne des sociétés (Jean Paillusseau, Ecole de Rennes) ou encore d’une doctrine de l’entreprise (Antoine et Gérard Lyon-Caen). Le postulat de ces théories juridiques était articulé autour de l’intérêt de l’entreprise susceptible de naître de la création et de l’exercice d’une activité économique et sociale et des modalités de promotion de la sauvegarde, pourtant contre-intuitive, des intérêts altruistes par les actionnaires orientés ataviquement vers leurs propres intérêts. La divergence d’intérêts à atténuer au sein de l’entreprise apparaît loin d’être un constat regrettable puisque la défense d’un intérêt plus large que le sien dans les décisions arrêtées, nécessite l’attribution d’une mission qui à l’échelle individuelle prend la forme de la représentation (autrement dit la mission de représentation dévolue à une personne qui agit au nom d’une autre personne), et à l’échelle collective correspond à la finalité de l’entité.

L’entreprise à mission

Les Taties Flingueuses – Épisode 7 – : Honte de l’avion ? Concilier vacances et transport durable | Ausha

Retrouvez les #Tatiesflingueuses @flingueuses avec le postcast de décryptage de l’actualité du développement durable, présenté par Fanny et ses Taties Flingueuses (Sylvie, Ghislaine et Danièle), toutes expertes du DD. Pour chaque épisode, un thème discuté, une demi-heure d’analyse, de déconstruction des idées fausses et d’humour.
Les Taties Flingueuses – Épisode 7 – : Honte de l’#avion ? Concilier #vacances et #transportdurable
Et profitez de vos vacances pour écouter ou réécouter les postcasts :
-Les #énergies. Tous acteurs, tous responsables et tous mobilisés, on l’espère pour lutter contre le #Climatechange
-sur les #déchets : la revanche des #poubelles et l’épisode les #plastiques ne sont pas si fantastiques
Et aussi ‘ les épisodes
Le #numérique est tout sauf #virtuel
La #biodiversité : des liens du #vivant mal connus et en danger
Et enfin sur le #développementdurable

https://podcast.ausha.co/taties-flingueuses/podcast-taties-ep006-traite-ebur128-wav

Energies. Tous acteurs, tous responsables et tous mobilisés

lesTatiesFlingueuses sont de retour avec un épisode consacré cette fois aux énergies. Tous acteurs, tous responsables et tous mobilisés.  On l’espère pour lutter contre le #Climatechange !🙌 #Energie #GreenNewDeal  #EnR #énergiesrenouvelables #modesdevie #consommation #gaspillage #chasseauxgaspis

Le podcast des Taties Flingueuses  décrypte l’actualité du développement durable, présenté par Fanny et ses Taties Flingueuses (Sylvie, Ghislaine et Danièle), toutes expertes du DD. Pour chaque épisode, un thème discuté, une demi-heure d’analyse, de déconstruction des idées fausses et d’humour.

https://m.soundcloud.com/user-410022809/taties-ep-06

 

Renault , une gouvernance qui interroge (cf article Proxinvest)

Point d’étape sur Renault depuis l’arrestation de Carlos Ghosn

Ce mercredi 12 juin à 15h15 se tiendra au palais des Congrès l’assemblée générale de Renault. Alors que l’action Renault aura perdu plus de 34% de sa valeur depuis l’assemblée générale précédente du 15 Juin 2018, les investisseurs réalisent à quel point l’analyse de la gouvernance d’entreprise est un élément central de leur métier. L’événement offre l’occasion de revenir sur cette incroyable affaire Ghosn, sur la gestion de cette crise et sur les événements récents

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Ni les administrateurs représentant l’Etat, ni les administrateurs salariés, ni les administrateurs indépendants ni les administrateurs représentant Nissan bien sûr n’ont su fixer un environnement de responsabilité permettant d’éviter de donner les plein-pouvoirs à Carlos Ghosn et d’encadrer ses qualités plutôt que de le laisser disjoncter sans vouloir contrôler les filiales. D’illustres administrateurs externes n’ont pas réussi dans cette mission (entre autres Marc Ladreit de Lacharrière, longtemps Président du comité des rémunérations, nommé administrateur en 2002, Franck Riboud nommé en 2000, Dominique de la Garanderie nommée en 2003, Charles de Croisset, Thierry Desmarest nommé en 2008,  Alain Belda nommé en 2009). Le non-renouvellement de Cheryl Blair, assise à la droite du monarque lors du ridicule anniversaire versaillais, est logique tout comme l’est celui de Philippe Lagayette qui porte une responsabilité particulière en tant qu’administrateur référent et longtemps vice-président. Parmi les administrateurs restant en place, l’absence de départ de Patrick Thomas nous étonne. Brillant gérant d’Hermès International, il ne sut jamais en tant que Président du comité des rémunérations de Renault remettre de l’ordre sur ce sujet malgré la contestation des actionnaires, oubliant parfois la valorisation des rémunérations en actions lors de ses présentations en AG. Il reflète surtout le manque de curiosité du conseil pour les avantages indirects perçus au sein de filiales. Ayant désormais abandonné la Présidence du comité des rémunérations, il aurait été logique que se joue sa responsabilité lors de cette assemblée générale et qu’il perde ce mandat. Les autres administrateurs sont arrivés depuis relativement peu de temps et leur maintien en cours de mandat peut se comprendre même si les circonstances de leur nomination peuvent poser à interrogations du point de vue externe.

La nomination de M. Senard à la Présidence (dissociation des fonctions de P-DG) et la nomination de Mme Winkler sont les bienvenues.

Point d’étape sur Renault depuis l’arrestation de Carlos Ghosn

Notre étude en français : https://www.researchpool.com/provider/proxinvest/renault-rno-renault-assemble-gnrale-des-actionnaires-du-12-juin-2019

Notre étude en anglais : https://www.researchpool.com/provider/proxinvest/renault-rno-renault-agm-and-egm-12-june-2019

Nos recommandations de vote : http://www.proxinvest.fr/?page_id=1941

G7 Environnement : les ministres aboutissent à un communiqué

G7 Environnement : les ministres aboutissent à un communiqué commun, hormis sur la question climatique

Les ministre de l’Environnement des sept États membres du G7 ont annoncé lundi 6 mai 2019 s’être entendu sur un communiqué conjoint, à l’issue de deux jours de réunion à Metz. Cependant, sur 53 paragraphes, 51 sont communs à toutes les parties et deux marquent les différences de position entre les États-Unis et les autres pays au sujet du climat. Une charte de la biodiversité, dite de Metz, a été également approuvée par les ministres des sept pays et de six autres, non membre du G7, invités par la présidence française.

Le G7 Environnement des 5 et 6 mai 2019 a abouti à l’adoption d’une charte de la biodiversité MTES

C’est d’un communiqué commun aux sept parties, hormis sur la question climatique, qu’a accouché la ministérielle environnement du G7 qui s’est tenue à Metz ces 5 et 6 mai 2019 (lire sur AEF info). Tandis que six États (Allemagne, Canada, France, Italie, Japon et Royaume-Uni) “réaffirment [l’]irréversibilité” de l’accord de Paris, “notent avec préoccupation les conclusions” du Giec montrant “que le monde n’avance pas assez vite pour éviter des bouleversements climatiques irréversibles et catastrophiques” et disent “leur détermination à présenter d’ici à 2020 des stratégies de développement à long terme à faibles émissions de gaz à effet de serre”, les États-Unis indiquent, notamment, “réit[érer] leur intention de se retirer de l’accord de Paris et réaffirment leur ferme volonté de promouvoir la croissance économique, la sécurité et l’accès énergétiques et la protection de l’environnement.”

Andrew Wheeler, administrateur de l’Agence américaine de protection de l’environnement (EPA), qui avait déclaré en plénière dimanche 5 mai qu’il ne fallait pas “voir que le scénario du pire sur le climat”, s’est félicité à l’issue de la réunion ministérielle d’un “G7 fort productif et fructueux” et d’un “dialogue robuste entre l’ensemble [des] nations”. Pour mémoire, les États-Unis présideront le G7 en 2020.

De leur côté, les six autres États indiquent qu’ils “travailleront à la reconstitution réussie du Fonds vert pour le climat” mais sans chiffrer cet engagement. Les ONG présentes à Metz en parallèle de la réunion ministérielle réclamaient un doublement des contributions de chaque pays en la matière.

53 PARAGRAPHES ET 9 CHAPITRES

En tout, le communiqué compte 53 paragraphes répartis en neuf chapitres, dont celui sur le climat. L’accent est mis tout d’abord sur la question des inégalités, priorité de la présidence française. Les sept ministres “réaffirment leur attachement à l’Agenda 2030” et se focalisent sur les “possibilités économiques inhérentes à la bonne gouvernance environnementale” ainsi que sur les inégalités en termes de pauvreté et de genre. Le communiqué note entre autres qu’en matière de gestion des déchets, “le secteur informel est un palliatif à une mauvaise gestion” dans “de nombreuses villes”.

Sur “le rôle de la science et de la recherche”, alors que ce lundi 6 mai a été marqué par la sortie de l’évaluation mondiale de la biodiversité par l’IPBES (lire sur AEF info), le “rôle majeur” de ce domaine dans “l’atteinte des ODD et dans l’élaboration des futurs objectifs” est souligné. La pollution aux microplastiques et sa “nécessaire” compréhension font également l’objet d’un paragraphe.

CHARTE POUR LA BIODIVERSITÉ

Un autre chapitre concernant la “mobilisation internationale” et le “leadership en faveur de la biodiversité” relate notamment l’adoption, un peu plus tôt dans la journée de lundi, d’une “charte de Metz pour la biodiversité”. Elle a été signée par les ministres des États membres du G7 ainsi que par ceux du Chili, des Fidji, du Gabon, du Mexique, du Niger et de la Norvège, “en présence de la ministre de l’Environnement de l’Égypte”, ce dernier pays ayant accueilli la dernière COP de la convention sur la diversité biologique, en 2018. Neuf pays non-membres du G7, plus l’Union européenne, étaient invités à Metz. L’Inde et l’Indonésie n’ont pas adhéré à cette charte.

Sur cinq pages, ce document liste dix points et trois engagements. Il s’agit entre autres de reconnaître “qu’il est important de traiter la biodiversité en tant qu’élément essentiel des dialogues du G7” et le rôle en la matière “des peuples autochtones et des communautés locales, des femmes et des jeunes”. Sans donner d’objectif chiffré là non plus, les États signataires indiquent vouloir “accélérer et intensifier [leurs] efforts pour mettre fin à la perte de biodiversité, valoriser, conserver, restaurer et utiliser judicieusement la biodiversité, en maintenant ainsi les services écosystémiques, en maintenant une planète en bonne santé et en procurant des avantages essentiels pour tous”. “Nous reconnaissons la nécessité de réaliser des investissements compatibles avec la réalisation des objectifs mondiaux en matière de biodiversité et de travailler à réformer les systèmes qui sont néfastes à la biodiversité”, mentionnent les signataires.

“Encourager l’engagement d’autres acteurs et parties prenantes” et “soutenir l’élaboration et la mise en œuvre d’un cadre mondial post-2020 pour la biodiversité” marquent les autres engagements. Il est par exemple envisagé par le ministère de la Transition écologique de proposer d’ouvrir cette charte à d’autres signatures lors du dialogue de Petersberg prévu du 12 au 14 mai en Allemagne.

“Il s’agit du point de départ de notre travail collectif”, a déclaré la secrétaire d’État française Brune Poirson lors de la signature. “C’est comme si nous étions tous sur la ligne de départ, prêts à prendre la course jusqu’à la COP 15, qui sera d’une importance fondamentale pour adopter un nouveau cadre mondial pour la biodiversité.” Ce document doit servir de “socle pour l’élaboration d’instruments de politiques publiques”.

“SOLUTIONS CONCRÈTES”

Alors que la présidence française avait annoncé des éléments “concrets” prenant la forme de coalitions, deux chapitres du communiqué conjoint promeuvent “des solutions concrètes pour l’environnement et leurs co-bénéfices” ainsi que des “solutions concrètes pour la biodiversité et leurs co-bénéfices”. Les rôles des entreprises, des peuples autochtones mais aussi des ONG et des institutions financières internationales y sont, entre autres, remarqués.

“Nous soulignons que la croissance et le développement économiques durables dépendent également de l’efficacité énergétique et de l’accès universel à des ressources énergétiques propres, abordables, efficaces, durables et modernes”, écrivent les parties. Concernant la biodiversité, le rôle des aires protégées est par exemple mentionné. Une “approche collaborative” est encouragée “pour améliorer la gestion durable des sols”, reliant différentes initiatives comme le partenariat pour les sols 4 pour 1 000. La question de la surexploitation forestière est également citée.

Les coalitions envisagées se voient pour l’instant essentiellement limitées à des “initiatives” présentées en plénière par les États qui les portent, en parallèle des négociations sur le fond. Elles sont une “demi-douzaine” à avoir été citées puis soutenues par certains des États présents, qu’ils soient membres ou non du G7. Il s’agit principalement de la prise en compte des inégalités de genre dans le financement de projets environnementaux (Great), de l’Initiative internationale pour les récifs coralliens (Icri), du Partenariat pour la survie des grands singes (Grasp), d’une initiative visant à mettre fin à la déforestation grâce à des chaînes d’approvisionnement agricoles durables, d’une sur la gestion durable des déchets, d’une autre sur l’efficacité des climatiseurs et enfin d’une initiative des “leaders internationaux pour la biodiversité”. Cette dernière a été lancée par le Canada et réunit à ce jour l’Allemagne, la France, l’Italie, le Japon et le Royaume-Uni côté G7, ainsi que l’Union européenne, les Fidji, le Mexique et la Norvège.

La présentation de coalitions réunissant acteurs publics et privés, cette fois avec des objectifs chiffrés, est attendue pour le sommet de Biarritz qui se déroulera fin août. Le but d’y rassembler à chaque fois des entreprises représentant “25 % des acteurs d’un marché”, pour atteindre un “point de bascule” rendant plus coûteux de ne pas rejoindre la coalition que d’y participer, a été énoncé par Brune Poirson en plénière.

PAS DE MENTION DES SUBVENTIONS “NÉFASTES”

Au chapitre “Finance durable et biodiversité”, les ministres prennent “note” dans leur communiqué la publication des rapports de l’OCDE (lire sur AEF info) et du WWF et d’Axa (lire sur AEF info) et “soulign[ent] l’importance de soutenir les flux financiers les plus cohérents avec [les] objectifs environnementaux”.

Pour autant, la question des subventions néfastes à l’environnement n’a pas été “pointée”, a indiqué le ministre François de Rugy en conférence de presse alors que le rapport publié ce lundi par l’OCDE estime que le montant des financements néfastes à la biodiversité est dix fois plus important que les dépenses favorables. “Tout le monde n’en a pas la même interprétation”, a-t-il commenté avant d’affirmer : “Tout le monde n’en a pas la même interprétation, même en France […]. En France nous n’avons pas de subvention aux énergies fossiles mais il peut y avoir des différences de taxes sur telle ou telle utilisation de l’énergie”, a-t-il commenté. Les ONG critiquent en effet les taux de taxation énergétique plus bas dont bénéficient certains secteurs (aviation, agriculture, taxis, BTP, etc.).

D’autres points sont consacrés aux “ressources et efficacité énergétique” ainsi qu’aux océans. Au sujet de ces derniers, le ministre de l’environnement nippon, Yoshiaki Harada, a rappelé à l’issue de la réunion avoir présenté une initiative sur les déchets plastiques dans les océans et “espér[er] qu’à l’occasion du G20 les efforts pourront être concentrés pour apporter des résultats concrets sur cette question”. Le Japon n’avait pas adhéré, en 2018 au Canada, à la charte du G7 sur les plastiques dans les océans (lire sur AEF info). Il a aussi précisé qu’avant la ministérielle environnement du G20, qui aura lieu dans son pays en juin, celui-ci adoptera une “stratégie de long terme” fondée sur l’accord de Paris et visant des “émissions de carbone nettes nulles”.

Taties Flingueuses #dechets : la revanche des #POUBELLES

Taties Flingueuses (@flingueuses)

Lundi 22 avril  #EarthDay #journeedelaterre, l’occasion d’écouter notre nouvel épisode (épisode 5), tout chaud tout neuf, consacré aux #déchets : la revanche des #POUBELLES ! 

#dechets #environnement #zerowaste #dechetsmenagers #dechetsdangereux #modesdevie #consommation #REP #responsabilité #ecoconception #economiecirculaire #economieseculaire #NYMBY #BANANA

 

Et retrouver les précédents épisodes :

Épisode 0 le #développementdurable

Épisode 1 le #numérique est tout sauf #virtuel

Épisode 2 les #plastiques ne sont pas si fantastiques

Épisode 3 #biodiversité : des liens du #vivant mal connus et en danger

https://podcasts.apple.com/fr/podcast/taties-flingueuses/id1453973057?i=1000436077503

 

https://lnkd.in/d_W98fY

https://lnkd.in/dTbGE4u

https://podcasts.apple.com/fr/podcast/taties-flingueuses/id1453973057?i=1000436077503

 

Les @Tatiesflingueuses sont de retour avec la #biodiversité : des liens du vivant mal connus et en danger

 

Jacques Weber , Robert Barbault, Jean Marie Pelt,  René Dubos, ne sont pas oubliés. Les Taties flingueuses parlent  des actions des Petits Débrouillards, de Fne et d’autres.

A diffuser sans modération

Les @Tatiesflingueuses de retour avec la #biodiversité : des liens du vivant mal connus et en danger

L’épisode 03 est en ligne.

Vous pouvez l’écouter et le partager.

Et retrouver les épisodes précédents

Épisode 0 le #développementdurable

Épisode 1 le #numérique est tout sauf virtuel

Épisode 2 les #plastiques ne sont pas si fantastiques

Épisode 3 la #biodiversité : des liens du vivant mal connus et en danger

https://m.soundcloud.com/user-410022809/la-biodiversite-les-liens-du-vivant-mal-connu-et-en-danger

Amicalement

Ghislaine

Avec Sylvie, Danielle et Fanny

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La RSE, démarche de dialogue et levier de transformation : contribution de la Plateforme RSE | France Stratégie

Actrice des territoires et lieu de dialogue, l’entreprise se doit de contribuer, à son échelle, et notamment au travers de sa responsabilité sociétale, aux valeurs sur lesquelles se construisent nos sociétés et aux objectifs d’un développement plus responsable et durable.

Eu égard à ses missions, à ses travaux, et à son mode fonctionnement fondé sur le dialogue et la concertation multi-acteurs, la Plateforme RSE a souhaité, dans le contexte social actuel, rappeler le rôle de l’entreprise et de la RSE dans le projet social et partager quelques éléments de réflexion nés des travaux menés depuis 2013.

TÉLÉCHARGER LA CONTRIBUTION DE LA PLATEFORME RSE – LA RSE : DÉMARCHE DE DIALOGUE ET LEVIER DE TRANSFORMATION

 

L’entreprise participe à l’accomplissement du projet social et se positionne de ce fait au cœur des discussions actuelles sur ce projet, le besoin de participation citoyenne et de débat démocratique. L’entreprise doit être une actrice de la cohésion sociale, dont l’action s’étend, au-delà de ses salariés, à d’autres parties prenantes, dans la mesure où elle participe à l’organisation du travailler ensemble et du vivre ensemble. Actrice des territoires, l’entreprise a un rôle à jouer dans les grands enjeux auxquels notre société est confrontée, enjeux liés notamment aux mutations profondes du travail (sécurisation des parcours, lutte contre l’obsolescence des compétences, lien social, lutte contre les inégalités sociales et les discriminations, etc.), mais aussi aux mutations environnementales, culturelles et économiques.

Ce rôle est d’autant plus essentiel que, dans un monde globalisé et en quête de régulations, l’entreprise doit être une actrice majeure du changement. Le défi qu’elle doit relever, avec toutes les parties prenantes, est de mettre les humains et la planète au cœur de ses préoccupations et de ses mécanismes de prise de décision. Les pouvoirs publics et les organisations internationales ont à cet égard la responsabilité de créer les normes juridiques et le cadre institutionnel garantissant l’intérêt général.

En œuvrant pour un dialogue multipartite, la RSE permet de prendre en compte l’intérêt général, les préoccupations sociétales et le développement durable, et d’apporter une vision globale et transversale d’enjeux de société par nature complexes. Elle questionne d’une part la capacité des modèles de gouvernance à faire une plus large place à la co-construction et à s’ouvrir à ses parties prenantes. Elle encourage d’autre part la création de partenariats et le développement d’initiatives de coopérations entre les différents acteurs publics, associatifs, et les entreprises, en particulier les TPE / PME qui sont au cœur des territoires.

La RSE contribue à la transition écologique et à la transformation sociale en invitant au développement de nouveaux modèles et de nouvelles pratiques, à la fois plus respectueux de l’environnement et plus inclusifs. La mobilisation des entreprises et la prise en compte des enjeux environnementaux et sociaux dans leur stratégie RSE est un élément capital pour le succès des objectifs de développement durable (ODD) adoptés par les Nations unies, par exemple la transition vers une économie décarbonée. La transition écologique ne peut se penser qu’en mobilisant les composantes sociales et sociétales. Actrice clé du territoire, l’entreprise est un lieu d’intégration et de cohésion sociale. La RSE est un moteur de cette cohésion sociale et territoriale, en matière d’insertion des publics fragiles et éloignés de l’emploi, de promotion de la diversité et de l’égalité des chances.

Les débats actuels renforcent la conviction que l’approche transversale, multi parties-prenantes, basée sur la confiance, la transparence et le consensus est plus que jamais nécessaire. C’est dans cette logique que la Plateforme RSE s’attelle, depuis sa création en 2013, à faire vivre le débat public en faisant se rencontrer et débattre des organisations différentes représentant la diversité de la société, et en s’appuyant de manière opérationnelle sur les principes de consensus.

Les travaux de la Plateforme RSE sont le reflet des enjeux de la société en matière environnementale, sociale et économique, et de sa capacité à identifier et se saisir des alertes. Les thématiques abordées lors de ses travaux sont, d’une part, des thématiques RSE transverses liées à la pratique de la RSE et, d’autre part, des thématiques plus spécifiques en lien avec les enjeux environnementaux, sociaux et sociétaux tels que le handicap, l’économie circulaire ou la prévention des conduites addictives. La Plateforme RSE entend continuer d’écouter, d’identifier et de traduire les enjeux émergents et les attentes de la société afin de donner une orientation toujours plus utile et opérationnelle à ses travaux, et d’apporter un éclairage et des réponses à ces enjeux à travers le prisme de la RSE.

Taties Flingueuses : épisode 2 : les plastiques ne sont pas si fantastiques est en ligne (après l’Episode 0 le développement durable et l’ épisode 1 le numérique n’est pas que virtuel

Après l’épisode o sur le #développementdurable et l’épisode 1 sur le #numérique n’est pas virtuel 

L’épisode 2 des Taties @flingueuses.

Les Taties @flingueuses débattent de la pollution des #plastiques, vous alertent sur leur utilisation et vous donnent quelques solutions  pour remédier à cette surconsommation de plastiques

Épisode  2 sur les #plastiques https://soundcloud.com/user-410022809/les-plastiques-sont-pas-si-fantastiques

Épisode 1 le numérique est tout sauf virtuel

Épisode 0 sur le développement durable

https://m.soundcloud.com/user-410022809/ep-0-quest-ce-que-le-developpement-durable

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@flingueuses