Confrontations Europe publie «  30 idées pour l’Europe «

 

 Le nouveau livre de Confrontations Europe « 30 idées pour 2030« 

 

Pour nourrir le débat autour des prochaines élections européennes de juin 2024, le think tank a orchestré un livre collégial avec 30 propositions à même d’inspirer les candidats en lice pour (re)construire une Europe démocratique, compétitive et solidaire.

En vente dans toutes les bonnes librairies : https://www.librairiesindependantes.com/

 

A partir des contributions citoyennes recueillies depuis septembre 2023 sur sa plate-forme « Confrontez vos idées, construisez l’Europe », enrichies par les réflexions de plus de 30 experts et personnalité(e)s, Confrontations Europe s’engage sur les sujets prioritaires de la prochaine mandature européenne avec 30 propositions à même d’inspirer les nouvelles institutions.  J’ ai eu le plaisir de rédiger un article. 

 

Structuré autour de trois piliers : une nouvelle gouvernance pour un nouveau modèle européen ; pour une croissance durable et sociale ; l’Europe, un bien commun à partager ; cet ouvrage initié par Michel Derdevet, Président de Confrontations Europe, se veut une source d’inspiration, de partage et une incitation à agir pour faire de l’Europe une Union véritablement démocratique, prospère et solidaire, au bénéfice de toutes et tous.

https://confrontations.org/30-idees-pour-2030-de-confrontations-europe/

Une « transition » écologique, sociale et économique nécessaire, un chemin difficile mais impératif 

Une « transition » écologique, sociale et économique nécessaire, un chemin difficile mais impératif
Considérer que le dérèglement climatique est la seule urgence environnementale, de portée véritablement globale est une erreur. Cette confusion est malheureusement souvent relayée.
L’urgence climatique est évidente et pas secondaire. Elle se manifeste au quotidien , même si cela peut être observé de manière différenciée et différée dans le temps et selon les zones géographiques. Mais l’urgence environnementale ne se réduit pas à l’urgence climatique.Le vivant disparaît actuellement sur notre planète. Les premières causes d’effondrement de la biodiversité sur terre restent la destruction des habitats, les pollutions généralisées des écosystèmes et les destructions directes des espèces. Naturellement, ces différents facteurs interagissent et il en résulte une aggravation et une accélération des perturbations environnementales.
Mais c’est bien le vivant qui est l’indicateur le plus intégrateur de toutes les atteintes environnementales faites à notre planète.La modification des écosystèmes, sècheresse, inondations, tempêtes, problèmes sanitaires , d’approvisionnement en alimentation et en eau est très perceptible. Les conséquences des changements climatiques se font d’ores et déjà ressentir et pourraient s’accentuer si les États persistent à ne pas prendre de réelle décision contraignante.Les activités économiques et industrielles produisent un impact de plus en plus prégnant sur l’environnement et sur les équilibres sociaux.
Malgré plusieurs crises écologiques, crises économiques et crises sociétales survenues dans le monde, la situation environnementale s’aggrave et depuis près de 50 ans , les inégalités augmentent dans presque tous les pays du monde.Au fur et à mesure de l’avancée des connaissances scientifiques sur des enjeux comme le réchauffement climatique, la disparition de la biodiversité ou la quantité de plastique présente dans les océans, il faut se rendre à l’évidence de la nécessité à trouver un modèle économique plus juste, susceptible de permettre d’assurer nos besoins sans détruire notre écosystème.Il faut souligner que les premiers rapports stipulant cette nécessité datent des années 1970 par le rapport du Club de Rome (1972) et le rapport Brundtland (1987) : “Notre avenir à tous”. Même si certains philosophes tel que Henri David Thoreau et Hans Jonas ont très tôt mis en avant les problèmes que pose la civilisation technicisée

En 1972, lors de la Conférence des Nations Unies sur l’environnement à Stockholm des personnalités, politiques et scientifiques, inquiètes de dysfonctionnements qu’elles observent attirent l’attention des gouvernements sur la nécessité d’intégrer équité sociale et prudence écologique dans les modèles de développement économique.

Onze ans après le Sommet de la Terre de Stockholm, le contexte international est de plus en plus agité à propos des questions de justice sociale et d’environnement sans beaucoup évoluer. Et pourtant, on se rend compte que nous vivons dans un monde aux ressources finies, et que notre mode de développement doit donc être revu. L’idée est de trouver un moyen de concilier le développement économique et des marchés avec la préoccupation écologique et sociale.

De nombreux pays sont aujourd’hui en train de prendre conscience que s’ils veulent exister et se développer sur le long terme, ils doivent préserver leurs espaces naturels, leurs ressources, mais également fonder une société plus juste et plus égalitaire. Le développement durable pénètre aussi les entreprises dans leur politique de Responsabilité Sociale de l’Entreprise (RSE).

Le DD recouvre en effet les dimensions économique, sociale et environnementale et la gouvernance du monde. Le développement durable est la responsabilité partagée des parties (Pays/ États) et de toutes les parties prenantes. Il s’agit d’un objectif commun que doivent viser les citoyens, les organisations et les entreprises dans leur vie et leurs activités quotidiennes.

Il est en effet essentiel d’économiser les ressources naturelles, de s’assurer que les exigences de réduction de consommation tiennent compte du développement du pays et de s’assurer d’un accès équitable pour tous aux ressources.Nous devons tous être plus efficaces, et plus efficients. Le XXe siècle, surtout en occident, a été le siècle du gaspillage, il faut que le XXIe siècle soit le siècle de la sobriété.

Pour ce faire, nous avons un agenda international, COP Climat, COP Biodiversité et COP Désertification, les rapports du GIEC et de la plateforme IPBES, et l’agenda ODD/2030. Même si après plus de 50 ans de mise en exergue de ces préoccupations, les résultats sont loin d’être probants.

Ainsi, les dernières  Cop Climat (Glasgow et Charm el-Cheikh)
au-delà des textes de décision, et donc des négociations formelles, la COP a donné lieu à un tourbillon d’annonces. Jour après jour, les promesses se sont succédé, notamment sur quatre priorités : le charbon, les voitures, la finance et les arbres. Parmi les plus marquantes, deux alliances, comptant chacune une centaine d’Etats, ont décidé de mettre un terme à la déforestation d’ici à 2030, et de réduire les émissions mondiales de méthane, un puissant gaz à effet de serre, de 30 % entre 2020 et 2030.

Surtout, jamais une conférence climat ne s’était attaquée aussi frontalement aux énergies fossiles. D’abord, le charbon, une vingtaine de nouveaux pays promettant d’en sortir dans les années 2030 et 2040. Mais aussi le pétrole et le gaz, une étape encore rarement franchie ; une trentaine d’Etats ont annoncé mettre un terme à leurs financements publics dans les projets de combustibles fossiles à l’international fin 2022, s’ils ne sont pas adossés à de la capture du carbone.

Mais la possibilité d’aménagements pour «circonstances nationales particulières» nous interroge sur la réalité de l’ambition des pays à limiter la hausse des températures.

Malgré toutes ces décisions et actions multilatérales, malgré les alertes répétées de leaders politiques, la situation n’évolue pas assez vite ; les rapports produits par les experts et les scientifiques de tous bords (climat, biodiversité, air, océan, banquise, agriculture, faune, …) cf les dernières Cop 2022 désertification (Côte d’Ivoire) et Cop biodiversité (Kumming/Montréal) ne font que confirmer que la tendance est toujours haussière, faisant craindre une catastrophe humanitaire mondiale par la transformation des conditions de notre habitat : changement climatique, raréfaction des ressources en eaux, diminution des ressources naturelles (forêts, énergies fossiles,…), disparition d’espèces animales et végétales, migration massive, famine, …

Certains pensent qu’il est déjà trop tard,

D’autres prônent le rassemblement autour de valeurs solidaires pour transformer nos écosystèmes sociaux et industriels.

La durabilité doit être ancrée dans la société toute entière, en tant que principe qui guide les citoyennes et les citoyens, les entreprises et les acteurs de la société civile dans les nombreux choix qu’ils effectuent chaque jour.

Ghislaine Hierso

 

 

Références bibliographiques :

 https://confrontations.org

Pour une prospérité équitable dans la sobriété

Depuis des années je  prône par mes actions la #Prospérité #Equitable dans la #Sobriété

Spécialiste des questions #sociales et #environnementales, je travaille à relever les défis du 21ème siècledont j’ai pris conscience par ma double formation d’économiste et de géographe, dans  mes fonctions en entreprise et mon engagement associatif.

Je mène de front le combat environnemental et social, convaincue que les inégalités environnementales sont souvent le corollaire des inégalités sociales.

La #sobriété doit être mise en œuvre dans tous les secteurs mais pas seulement énergétiques, les chaînes de valeur doivent être transformées mais attention cette #sobriété doit être corrélée avec une #prospérité – et oui certains certaines ont besoin de prospérité – #équitable par une juste répartition

Notre réaction dans un premier temps peut être l’accablement suite à tant de rendez-vous manqués.

Les opportunités oubliées renvoient à des décennies d’inaction. En effet, le « rapport #Meadows » a 50 ans.

Mais considérer le #dérèglementclimatique comme la seule urgence #environnementale de portée véritablement globale, est une erreur. L’urgence climatique, bien sûr, est évidente et pas secondaire. Elle se manifeste malheureusement au quotidien, même si elle peut être observée de manière différenciée  et différée dans le temps et selon  les zones géographiques.  Mais l’urgence environnementale  ne se réduit pas à l’urgence climatique

Une chose est sûre : la #durabilité doit être ancrée  dans  la  société  toute  entière,  en  tant  que  principe  qui  guide  les  citoyennes  et  les  citoyens,  les  entreprises  et  les  acteurs  de  la  société civile dans les nombreux choix qu’ils effectuent chaque jour.

https://confrontations.org/sarahdelhaie/une-chose-est-sure-la-durabilite-doit-etre-ancree-dans-la-societe-toute-entiere/

https://confrontations.org/sarahdelhaie/vulnerabilite-soutenabilite-et-gestion-des-risques-pour-une-economie-durable/

https://confrontations.org/sarahdelhaie/leconomie-circulaire-reussir-une-transition-systematique-vers-une-societe-durable/

http://sagesetresponsables.eu

#ConfrontationsEurope

#lesPetitsDébrouillards

#PacteduPouvoirdeVivre

#Planethon365 #chaquejourcompte

Et écoutez les postcasts des Taties flingueuses https://podcast.ausha.co/taties-flingueuses/les-taties-flingueuses-l-eau-cette-molecule-magique-et-si-precieuse-episode-14

Les Taties font le point avec, comme à chaque épisode, humour, chiffres surprenants et quelques revélations ! 

Vulnérabilité, soutenabilité et gestion des risques pour une économie durable

Notre réaction dans un premier temps peut être l’accablement suite à tant de rendez-vous manqués. Les opportunités oubliées renvoient à des décennies d’inaction. En effet, le « rapport #Meadows» a 50 ans. Sa réédition, publiée le 3 mars, reste critique : notre monde basé sur la seule croissance court à sa perte. L’#effondrementest une réalité, précise Dennis Meadows, coauteur du texte. Pour lui « vivre avec moins » est primordial.

Pourtant, les idées du rapport de 1972, « Les limites à la #croissance», plus connu sous le nom de « Rapport Meadows », ou « Rapport du Club de Rome » n’ont pas été reprises, ou très peu, par les responsables politiques à l’échelle mondiale. Elles démontraient pour la première fois que l’économie ne pouvait continuer à croître indéfiniment dans un #mondefini.

En 1972, ce rapport prévenait pourtant les gouvernements qu’ils devaient s’organiser pour éviter un déclin non contrôlé du bien-être humain. Sa réédition de 1992 montrait que l’humanité avait déjà dépassé les limites de la planète. Trente ans plus tard, est-il trop tard ?

https://confrontations.org/sarahdelhaie/vulnerabilite-soutenabilite-et-gestion-des-risques-pour-une-economie-durable

L’économie circulaire : réussir une transition systématique vers une société durable

Alors que la première année de la décennie d’action s’achève, la communauté internationale maintient fermement le cap sur les objectifs du Programme de #développementdurableà l’horizon 2030, tout en continuant à affronter les sérieuses difficultés apportées par la pandémie de Covid-19. En favorisant la création d’#emplois, l’#innovationet la mise au point de nouvelles techniques de production plus écologiques, un développement #industrielinclusif et durable peut ainsi contribuer directement et indirectement à la réalisation d’actions #socioéconomiqueset #environnementalesassociées aux objectifs de développement durable (#ODD).

https://confrontations.org/sarahdelhaie/leconomie-circulaire-reussir-une-transition-systematique-vers-une-societe-durable/

30 ans Penser l’Europe autrement

IConfrontationsEurope
Le numéro spécial anniversaire 30 ans
Revue 134
La revue est publiée le 22 juin.
Heureuse d’avoir pu y participer article sur les #vulnérabilitésde l’#économie et un autre article sur #économiecirculaire Revue | Le nouveau é#numéro de notre revue spéciale #30ansest désormais disponible sur notre site internet ! La revue #ConfrontationsEuropea pour ambition d’être un lieu de dialogue entre chercheurs, décideurs politiques et acteurs du monde économique, permettant de faire émerger une analyse originale sur l’intégration #européenne. Bonne lecture ! https://lnkd.in/gSSzCZGm
https://confrontations.org/la-revue/revue-134/

Une chose est sûre : la durabilité doit être ancrée dans la société toute entière

 

Considérer le dérèglement climatique comme la seule urgence environnementale de portée véritablement globale, est une erreur. L’urgence climatique, bien sûr, est évidente et pas secondaire. Elle se manifeste malheureusement au quotidien, même si elle peut être observée de manière différenciée  et différée dans le temps et selon  les zones géographiques.  Mais l’urgence environnementale  ne se réduit pas à l’urgence climatique.

En effet, les bouleversements fondamentaux à l’oeuvre en matière de biodiversité doivent nous interpeller tout autant. Le vivant disparaît actuellement à un rythme inconnu jusqu’ici  sur  notre  planète.  Les  premières  causes d’effondrement de la biodiversité restent la destruction des habitats, les pollutions  généralisées  des  écosystèmes  et  les  destructions directes des espèces. Naturelle-ment, ces différents facteurs interagissent et il en résulte une aggravation et une accélération des perturbations environnementales. Mais c’est bien le vivant qui est l’indicateur le plus intégrateur de toutes les atteintes environne-mentales faites à notre planète.

La  modification  des  écosystèmes,  les  sècheresses,  inondations,  tempêtes,  problèmes sanitaires, les enjeux d’approvisionne-ment  en  alimentation  et  en  eau  sont  très  perceptibles. Les conséquences des changements  climatiques  se  font  d’ores  et  déjà  ressentir  et  pourraient  s’accentuer  si  les  États  persistent à ne pas prendre de réelles décisions contraignantes.

Les activités économiques et industrielles produisent un impact de plus en plus prégnant sur l’environnement et sur les équilibres sociaux. Malgré  plusieurs  crises  écologiques,  économiques et sociétales survenues dans le monde, la  situation  environnementale  s’aggrave  et,  depuis près de 50 ans, les inégalités augmentent dans presque tous les pays du monde.

Au fur et à mesure de l’avancée des con-naissances scientifiques sur des enjeux comme le réchauffement climatique, la disparition de la biodiversité ou la quantité de plastique pré-sente dans les océans, il faut se rendre à l’évidence  de  la  nécessité  à  trouver  un  modèle  économique plus juste, susceptible de per-mettre d’assurer nos besoins sans détruire notre écosystème.

Il faut souligner que les premiers rapports formulant  cette  nécessité  datent  des  années  1970, notamment avec la publication du rap-port du Club de Rome (1972) et du rapport Brundtland (1987) , “Notre avenir à tous”, même si certains philosophes, comme Henri David Thoreau et Hans Jonas, ont très tôt mis en avant les problèmes que pose la civilisation technicisée…..

https://confrontations.org/category/europe-durable-energie/page/2/

Dérèglement climatique : l’humanité à l’aube de retombées cataclysmiques, alerte un projet de rapport du GIEC

Pénurie d’eau, exode, malnutrition, extinction d’espèces… La vie sur terre telle que nous la connaissons sera inéluctablement transformée par le dérèglement climatique quand les enfants nés en 2021 auront 30 ans, voire plus tôt, alerte un projet de rapport du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) de l’Organisation des Nations Unies (ONU), dont le contenu a été dévoilé, mercredi 23 juin, par l’Agence France-Presse.

Quel que soit le rythme de réduction des émissions de gaz à effet de serre, les impacts dévastateurs du réchauffement sur la nature et l’humanité qui en dépend vont s’accélérer, assurent des centaines de scientifiques rattachés au GIEC, et devenir douloureusement palpables bien avant 2050.

« La vie sur terre peut se remettre d’un changement climatique majeur en évoluant vers de nouvelles espèces et en créant de nouveaux écosystèmes, note le résumé technique de 137 pages. L’humanité ne le peut pas. »

https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/06/23/dereglement-climatique-l-humanite-a-l-aube-de-retombees-cataclysmiques-alerte-le-giec_6085284_3244.html#xtor=AL-32280270-%5Bdefault%5D-%5Bios%5D

Crise climatique et de la biodiversité : 50 spécialistes mondiaux appellent à une lutte commune

 

#GIEC et #IPBES #débatcommun

Comment le #dérèglement #climatique aggrave-t-il l’#érosion de la #biodiversité, et comment la #destruction du #vivant accélère-t-elle le #réchauffement ? Quelles #solutions pourraient permettre de répondre simultanément à ces deux #défis majeurs ? Des compromis sont-ils parfois nécessaires ? Pour la 1ère fois, 50 des plus grands spécialistes mondiaux de la biodiversité et du climat publient, jeudi un rapport commun sur le sujet. Ils y affirment l’impérieuse nécessité d’aborder conjointement ces #crises pour espérer les résoudre.

« Le changement climatique menace de plus en plus la nature et les services qu’elle rend aux populations, a expliqué le climatologue Hans-Otto Pörtner, coprésident du comité de pilotage scientifique du rapport. Plus le monde se réchauffe, moins il y a de #nourriture ou d’#eaupotable dans de nombreuses régions. Les changements de biodiversité, à leur tour, affectent le climat, en particulier par le biais d’#impacts  sur les #cycles du #carbone et de l’eau. Un avenir mondial #durable  est encore réalisable, mais il nécessite un changement radical. »

Ce rapport est le fruit d’un atelier virtuel #GIEC et #IPBES. 1ere  collaboration entre ces 2 organismes qui évaluent l’état des connaissances #scientifiques sur ces 2 thématiques.

https://www.lemonde.fr/climat/article/2021/06/10/crise-climatique-et-de-la-biodiversite-50-specialistes-mondiaux-appellent-a-une-lutte-commune_6083616_1652612.html

Pour l’agence internationale de l’énergie, tous les nouveaux projets pétroliers et gaziers sont désormais indésirables

 

C’est un message inédit et historique. L’Agence internationale de l’énergie (AIE), référence pour des dizaines de pays dans le monde, assure que l’atteinte de la neutralité carbone en 2050 et la limitation du réchauffement à 1,5°C d’ici la fin du siècle impose immédiatement la fin de tous les nouveaux projets d’exploration d’énergies fossiles. Pour les experts de l’Agence, l’avenir passera par l’électricité et les renouvelables.

L’Agence internationale de l’énergie (AIE) est écoutée très attentivement par de nombreux États pour justifier et orienter leur politique énergétique et par extension climatique. Or beaucoup d’experts ont souvent accusé l’organisme international d’être trop timide, trop conservateur dans ses scénarios en matière d’énergies renouvelables ou de déploiements des véhicules électriques par exemple. Ce temps-là est révolu. Alors qu’à l’approche de la COP26, pays et entreprises promettent la neutralité carbone entre 2040 et 2050, l’AIE explique ce qu’il en coûtera réellement dans un nouveau rapport publié le 18 mai.

https://www.iea.org/reports/net-zero-by-2050?utm_content=buffer5688e&utm_medium=social&utm_source=twitter-ieabirol&utm_campaign=buffer