Pour une prospérité équitable dans la sobriété

Depuis des années je  prône par mes actions la #Prospérité #Equitable dans la #Sobriété

Spécialiste des questions #sociales et #environnementales, je travaille à relever les défis du 21ème siècledont j’ai pris conscience par ma double formation d’économiste et de géographe, dans  mes fonctions en entreprise et mon engagement associatif.

Je mène de front le combat environnemental et social, convaincue que les inégalités environnementales sont souvent le corollaire des inégalités sociales.

La #sobriété doit être mise en œuvre dans tous les secteurs mais pas seulement énergétiques, les chaînes de valeur doivent être transformées mais attention cette #sobriété doit être corrélée avec une #prospérité – et oui certains certaines ont besoin de prospérité – #équitable par une juste répartition

Notre réaction dans un premier temps peut être l’accablement suite à tant de rendez-vous manqués.

Les opportunités oubliées renvoient à des décennies d’inaction. En effet, le « rapport #Meadows » a 50 ans.

Mais considérer le #dérèglementclimatique comme la seule urgence #environnementale de portée véritablement globale, est une erreur. L’urgence climatique, bien sûr, est évidente et pas secondaire. Elle se manifeste malheureusement au quotidien, même si elle peut être observée de manière différenciée  et différée dans le temps et selon  les zones géographiques.  Mais l’urgence environnementale  ne se réduit pas à l’urgence climatique

Une chose est sûre : la #durabilité doit être ancrée  dans  la  société  toute  entière,  en  tant  que  principe  qui  guide  les  citoyennes  et  les  citoyens,  les  entreprises  et  les  acteurs  de  la  société civile dans les nombreux choix qu’ils effectuent chaque jour.

https://confrontations.org/sarahdelhaie/une-chose-est-sure-la-durabilite-doit-etre-ancree-dans-la-societe-toute-entiere/

https://confrontations.org/sarahdelhaie/vulnerabilite-soutenabilite-et-gestion-des-risques-pour-une-economie-durable/

https://confrontations.org/sarahdelhaie/leconomie-circulaire-reussir-une-transition-systematique-vers-une-societe-durable/

http://sagesetresponsables.eu

#ConfrontationsEurope

#lesPetitsDébrouillards

#PacteduPouvoirdeVivre

#Planethon365 #chaquejourcompte

Et écoutez les postcasts des Taties flingueuses https://podcast.ausha.co/taties-flingueuses/les-taties-flingueuses-l-eau-cette-molecule-magique-et-si-precieuse-episode-14

Les Taties font le point avec, comme à chaque épisode, humour, chiffres surprenants et quelques revélations ! 

Vulnérabilité, soutenabilité et gestion des risques pour une économie durable

Notre réaction dans un premier temps peut être l’accablement suite à tant de rendez-vous manqués. Les opportunités oubliées renvoient à des décennies d’inaction. En effet, le « rapport #Meadows» a 50 ans. Sa réédition, publiée le 3 mars, reste critique : notre monde basé sur la seule croissance court à sa perte. L’#effondrementest une réalité, précise Dennis Meadows, coauteur du texte. Pour lui « vivre avec moins » est primordial.

Pourtant, les idées du rapport de 1972, « Les limites à la #croissance», plus connu sous le nom de « Rapport Meadows », ou « Rapport du Club de Rome » n’ont pas été reprises, ou très peu, par les responsables politiques à l’échelle mondiale. Elles démontraient pour la première fois que l’économie ne pouvait continuer à croître indéfiniment dans un #mondefini.

En 1972, ce rapport prévenait pourtant les gouvernements qu’ils devaient s’organiser pour éviter un déclin non contrôlé du bien-être humain. Sa réédition de 1992 montrait que l’humanité avait déjà dépassé les limites de la planète. Trente ans plus tard, est-il trop tard ?

https://confrontations.org/sarahdelhaie/vulnerabilite-soutenabilite-et-gestion-des-risques-pour-une-economie-durable

L’économie circulaire : réussir une transition systématique vers une société durable

Alors que la première année de la décennie d’action s’achève, la communauté internationale maintient fermement le cap sur les objectifs du Programme de #développementdurableà l’horizon 2030, tout en continuant à affronter les sérieuses difficultés apportées par la pandémie de Covid-19. En favorisant la création d’#emplois, l’#innovationet la mise au point de nouvelles techniques de production plus écologiques, un développement #industrielinclusif et durable peut ainsi contribuer directement et indirectement à la réalisation d’actions #socioéconomiqueset #environnementalesassociées aux objectifs de développement durable (#ODD).

https://confrontations.org/sarahdelhaie/leconomie-circulaire-reussir-une-transition-systematique-vers-une-societe-durable/

30 ans Penser l’Europe autrement

IConfrontationsEurope
Le numéro spécial anniversaire 30 ans
Revue 134
La revue est publiée le 22 juin.
Heureuse d’avoir pu y participer article sur les #vulnérabilitésde l’#économie et un autre article sur #économiecirculaire Revue | Le nouveau é#numéro de notre revue spéciale #30ansest désormais disponible sur notre site internet ! La revue #ConfrontationsEuropea pour ambition d’être un lieu de dialogue entre chercheurs, décideurs politiques et acteurs du monde économique, permettant de faire émerger une analyse originale sur l’intégration #européenne. Bonne lecture ! https://lnkd.in/gSSzCZGm
https://confrontations.org/la-revue/revue-134/

Une chose est sûre : la durabilité doit être ancrée dans la société toute entière

 

Considérer le dérèglement climatique comme la seule urgence environnementale de portée véritablement globale, est une erreur. L’urgence climatique, bien sûr, est évidente et pas secondaire. Elle se manifeste malheureusement au quotidien, même si elle peut être observée de manière différenciée  et différée dans le temps et selon  les zones géographiques.  Mais l’urgence environnementale  ne se réduit pas à l’urgence climatique.

En effet, les bouleversements fondamentaux à l’oeuvre en matière de biodiversité doivent nous interpeller tout autant. Le vivant disparaît actuellement à un rythme inconnu jusqu’ici  sur  notre  planète.  Les  premières  causes d’effondrement de la biodiversité restent la destruction des habitats, les pollutions  généralisées  des  écosystèmes  et  les  destructions directes des espèces. Naturelle-ment, ces différents facteurs interagissent et il en résulte une aggravation et une accélération des perturbations environnementales. Mais c’est bien le vivant qui est l’indicateur le plus intégrateur de toutes les atteintes environne-mentales faites à notre planète.

La  modification  des  écosystèmes,  les  sècheresses,  inondations,  tempêtes,  problèmes sanitaires, les enjeux d’approvisionne-ment  en  alimentation  et  en  eau  sont  très  perceptibles. Les conséquences des changements  climatiques  se  font  d’ores  et  déjà  ressentir  et  pourraient  s’accentuer  si  les  États  persistent à ne pas prendre de réelles décisions contraignantes.

Les activités économiques et industrielles produisent un impact de plus en plus prégnant sur l’environnement et sur les équilibres sociaux. Malgré  plusieurs  crises  écologiques,  économiques et sociétales survenues dans le monde, la  situation  environnementale  s’aggrave  et,  depuis près de 50 ans, les inégalités augmentent dans presque tous les pays du monde.

Au fur et à mesure de l’avancée des con-naissances scientifiques sur des enjeux comme le réchauffement climatique, la disparition de la biodiversité ou la quantité de plastique pré-sente dans les océans, il faut se rendre à l’évidence  de  la  nécessité  à  trouver  un  modèle  économique plus juste, susceptible de per-mettre d’assurer nos besoins sans détruire notre écosystème.

Il faut souligner que les premiers rapports formulant  cette  nécessité  datent  des  années  1970, notamment avec la publication du rap-port du Club de Rome (1972) et du rapport Brundtland (1987) , “Notre avenir à tous”, même si certains philosophes, comme Henri David Thoreau et Hans Jonas, ont très tôt mis en avant les problèmes que pose la civilisation technicisée…..

https://confrontations.org/category/europe-durable-energie/page/2/

la revue 133 de ConfrontationsEurope

Cf dans la revue 133 de ConfrontationsEurope qui sera publiée le 2/02/2022 :

  • un article que j’ai rédigé sur la Transition environnementale; une chose est sûre : la durabilité doit être ancrée dans la société toute entière.
  • Et un article « Pour un pacte vert solidaire» de Sarah Coupechoux et Hélène Denise de la Fondation Abbé Pierre

Et plusieurs articles sur l’Europe et la Santé , la transition Envtale et énergétique etc..

https://confrontations.org/la-revue/

Les Taties Flingueuses : l’eau, cette molécule magique et si précieuse

Cf le podcast des #tatiesflingueuses

dédié à la question de l’eau.

Combien faut-il de litres d’eau pour produire un demi de bière ? Vous ne vous êtes peut-être jamais la question, pourtant la réponse est étonnante, voir inquiétante quand on connaît la rareté de l’eau sur le globe. Les Taties font le point et un petit tour de la question dans cet épisode passionnant : cycle de l’eau, pollution des cours d’eau, gaspillage, imperméabilisation des sols, surconsommation… avec des constats détaillés mais aussi des solutions à explorer. 

https://podcast.ausha.co/taties-flingueuses/les-taties-flingueuses-l-eau-cette-molecule-magique-et-si-precieuse-episode-14

Compétitivité industrielle, transition environnementale et autonomie stratégique : quel avenir pour l’économie circulaire en Europe ?

Posted on 20 octobre 2021

En amont de la PFUE et dans le cadre des objectifs du Pacte Vert européen, Confrontations Europe revient sur l’enjeu de l’économie circulaire et propose 16 recommandations politiques afin d’en accélérer son développement à l’échelle européenne.

Contributeurs :

  • Sylvie Bénard, Fondatrice de la Dame à la Licorne
  • Axel Darut, Responsable des affaires européennes de Citeo
  • Michel Derdevet, Président de Confrontations Europe
  • Thomas Dorget, Délégué Général de Confrontations Europe
  • Pierre Fouquet, Chargé de mission de Confrontations Europe
  • Ghislaine Hierso, Présidente de l’association Planethon365S, membre de la plateforme RSE, Secrétaire du Bureau de Confrontations Europe
  • Charlotte Petit, Chargée de mission affaires européennes de Citeo

Les entreprises et citoyens européens produisent environ 2,3 milliards de tonnes de déchets par an, principalement issus de la construction, des mines et de l’industrie. Parallèlement, ce sont 224,5 millions de tonnes de déchets ménagers qui ont été produites en 2020, représentant 1,2 kilogramme par jour et par personne en Europe.

Au niveau mondial, les ressources naturelles sont aujourd’hui extraites trois fois plus vite qu’en 1970. Sous l’effet de l’urbanisation rapide et de la croissance démographique, la Banque mondiale affirme que la quantité de déchets produite chaque année dans le monde devrait atteindre 3,4 milliards de tonnes au cours des trois prochaines décennies.

Dans ce contexte, le concept d’économie circulaire prend racine dans la publication du rapport du Club de Rome intitulé « the limits to growth », ou « rapport Meadows », en 1972. La notion de « développement durable » sera elle, formalisée dans le rapport Bruntland en 1987.

Dès les années 1980, le concept de « Cradle-to-Cradle » (du berceau au berceau), qui s’appuie sur le concept initial du « Cradle-to-Grave » (du berceau à la tombe), a contribué au développement de la notion d’économie en boucle. En 2000, le Japon est l’un des premiers pays à concevoir un modèle de développement basé sur la circularité des ressources, à travers la mise en place d’une « Société respectueuse du cycle des matières » qui entrainera une initiative internationale du gouvernement japonais sous la dénomination d’initiative 3R (Reduce, Reuse, Recycle).

Malgré cette abondance de concepts, les frontières de l’économie circulaire restent encore à clarifier à ce jour. La notion s’est tout de même partiellement formalisée dans les années 2010, avec la publication de travaux comme ceux de la Commission européenne, notamment à travers son Centre Commun de recherche (JRC), de la fondation Ellen MacArthur en 2013 et de l’Institut National de l’Économie Circulaire (INEC), créé en France cette même année. L’économie circulaire s’oppose en tous cas à la notion d’économie linéaire, dominant depuis deux siècles, qui repose sur l’extraction ou la récolte de ressources infinies, la fabrication et l’assemblage des produits, leur distribution, leur consommation et enfin, la production et la destruction de déchets.

L’économie circulaire se fonde historiquement sur la valorisation de ces déchets, considérés comme une ressource nouvelle. Mais pour y arriver, les opérations de valorisation des déchets (réutilisation, réemploi, recyclage, valorisation énergétique) supposent de réunir un certain nombre de conditions qui dépassent la seule filière du recyclage (écoconception, traitement des substances dangereuses, etc.). Par conséquent, la définition minimale de l’économie circulaire qui couvrirait uniquement les opérations de recyclage ne répond pas aux enjeux et objectifs actuels liés à la transition environnementale et aux objectifs de neutralité carbone de l’économie européenne à l’horizon 2050. Dans son acception élargie, la notion d’économie circulaire doit inclure l’intégralité du cycle de vie du produit, en intégrant la limitation des ressources consommées pour sa production, et la prolongation de sa durée de vie, renforçant ainsi la durabilité de la chaine de production. Selon l’ADEME, l’économie circulaire peut se définir « comme un système économique d’échange et de production qui, à tous les stades du cycle de vie des produits (biens et services), vise à augmenter l’efficacité de l’utilisation des ressources et à diminuer l’impact sur l’environnement tout en développant le bien être des individus ».

La pandémie de Covid-19 et ses conséquences ont mis en évidence la nécessaire transformation de notre modèle de société. La crise sanitaire a notamment souligné, dans un contexte de pénurie mondiale de certains médicaments, équipements de santé et matières premières, l’interdépendance des marchés et la fragilité des chaines d’approvisionnements. Ce constat d’un modèle socioéconomique à bout de souffle doit nous conduire à de nouvelles ambitions en matière de neutralité carbone, dont le développement de l’économie circulaire peut être un levier. Véritable moteur de l’économie européenne, le modèle de consommation et de production linéaire n’est désormais plus compatible avec les impératifs de la transition environnementale de l’Union européenne (UE). Il devient désormais nécessaire de faire « plus avec moins ». L’UE l’a compris et a décidé de montrer l’exemple concernant la transition de son modèle vers une économie circulaire, à travers son premier plan d’action pour l’économie circulaire en 2015 et le nouveau plan, adopté dans le cadre du Pacte vert, en 2020. En matière de politique économique et environnementale, l’UE, par la masse critique de son marché, son nombre élevé de consommateurs et ses compétences, constitue l’échelle pertinente pour orienter efficacement les politiques publiques dans ce domaine. Afin d’accompagner ces transitions environnementales, économiques et géopolitiques en matière d’économie circulaire, l’UE doit avancer vers l’harmonisation des réglementations et des pratiques en vigueur au sein du marché unique (I), le renforcement des synergies public-privé (II) et la mise en place d’incitations fiscales et financières (III).

https://confrontations.org/pdeweverconfrontations-org/competitivite-industrielle-transition-environnementale-et-autonomie-strategique-quel-avenir-pour-leconomie-circulaire-en-europe-2/

Taties Flingueuses #dechets : la revanche des #POUBELLES

Taties Flingueuses (@flingueuses)

Lundi 22 avril  #EarthDay #journeedelaterre, l’occasion d’écouter notre nouvel épisode (épisode 5), tout chaud tout neuf, consacré aux #déchets : la revanche des #POUBELLES ! 

#dechets #environnement #zerowaste #dechetsmenagers #dechetsdangereux #modesdevie #consommation #REP #responsabilité #ecoconception #economiecirculaire #economieseculaire #NYMBY #BANANA

 

Et retrouver les précédents épisodes :

Épisode 0 le #développementdurable

Épisode 1 le #numérique est tout sauf #virtuel

Épisode 2 les #plastiques ne sont pas si fantastiques

Épisode 3 #biodiversité : des liens du #vivant mal connus et en danger

https://podcasts.apple.com/fr/podcast/taties-flingueuses/id1453973057?i=1000436077503

 

https://lnkd.in/d_W98fY

https://lnkd.in/dTbGE4u

https://podcasts.apple.com/fr/podcast/taties-flingueuses/id1453973057?i=1000436077503

 

Taties Flingueuses : épisode 2 : les plastiques ne sont pas si fantastiques est en ligne (après l’Episode 0 le développement durable et l’ épisode 1 le numérique n’est pas que virtuel

Après l’épisode o sur le #développementdurable et l’épisode 1 sur le #numérique n’est pas virtuel 

L’épisode 2 des Taties @flingueuses.

Les Taties @flingueuses débattent de la pollution des #plastiques, vous alertent sur leur utilisation et vous donnent quelques solutions  pour remédier à cette surconsommation de plastiques

Épisode  2 sur les #plastiques https://soundcloud.com/user-410022809/les-plastiques-sont-pas-si-fantastiques

Épisode 1 le numérique est tout sauf virtuel

Épisode 0 sur le développement durable

https://m.soundcloud.com/user-410022809/ep-0-quest-ce-que-le-developpement-durable

Vous pouvez aussi les partager. 

N’hésitez pas à nous donner votre avis

@flingueuses