Livre Faire Autrement

Ghislaine Hierso heureuse d’avoir contribué à cet ouvrage collectif #FaireAutrement qui aborde de la #démocratie #citoyenne. Qu’apportent les #tierslieux pour les #citoyens et #citoyennes dans leurs actions quotidiennes, comment ces #lieux mettent-ils en lumière les richesses et les vulnérabilités des #territoires.

Le mouvement Les Petits Débrouillards est acteur du Festival Faire Autrement au Le Familistère de Guise qui se déroulera du 30 mai au 2 juin 2024 avec de nombreux partenaires L’Hermitage Mob-ion Le Grand Rebond Banque des Territoires  ADEME  Région Hauts-de-France Conseil départemental de l’Aisne …que nous remercions

A la suite de La Tournée des Tiers-Lieux, Les Petits Débrouillards ont édité un livre souvenir, désormais disponible.

Pour en savoir plus sur le contenu de ce livre : www.lespetitsdebrouillards.org

Confrontations Europe publie «  30 idées pour l’Europe «

 

 Le nouveau livre de Confrontations Europe « 30 idées pour 2030« 

 

Pour nourrir le débat autour des prochaines élections européennes de juin 2024, le think tank a orchestré un livre collégial avec 30 propositions à même d’inspirer les candidats en lice pour (re)construire une Europe démocratique, compétitive et solidaire.

En vente dans toutes les bonnes librairies : https://www.librairiesindependantes.com/

 

A partir des contributions citoyennes recueillies depuis septembre 2023 sur sa plate-forme « Confrontez vos idées, construisez l’Europe », enrichies par les réflexions de plus de 30 experts et personnalité(e)s, Confrontations Europe s’engage sur les sujets prioritaires de la prochaine mandature européenne avec 30 propositions à même d’inspirer les nouvelles institutions.  J’ ai eu le plaisir de rédiger un article. 

 

Structuré autour de trois piliers : une nouvelle gouvernance pour un nouveau modèle européen ; pour une croissance durable et sociale ; l’Europe, un bien commun à partager ; cet ouvrage initié par Michel Derdevet, Président de Confrontations Europe, se veut une source d’inspiration, de partage et une incitation à agir pour faire de l’Europe une Union véritablement démocratique, prospère et solidaire, au bénéfice de toutes et tous.

https://confrontations.org/30-idees-pour-2030-de-confrontations-europe/

Plateforme RSE | Volet sociétal de la loi PACTE et CSRD. Complémentarités et synergies – Séminaire interne du 12 mars 2024

Plateforme RSE | Volet sociétal de la loi PACTE et CSRD. Complémentarités et synergies – Séminaire interne du 12 mars 2024

RAPPORT
Publié le
jeudi 23 mai 2024
Le séminaire interne du 12 mars 2024 avait deux objectifs : identifier dans quelle mesure les entreprises se sont approprié la nouvelle rédaction de l’article 1833 du Code civil modifié par la loi PACTE, et réfléchir à la façon dont la CSRD (Corporate sustainability reporting directive) peut favoriser la prise en compte des enjeux sociaux et environnementaux. Martin Richer, fondateur de Management & RSE et directeur de l’Executive master Trajectoires Dirigeants de Science Po Paris, a animé deux tables rondes pour tenter d’y répondre.

livret qui fait suite au séminaire organisé par la Plateforme RSE le 12 mars dernier, intitulé « Volet sociétal de la loi PACTE et CSRD. Complémentarités et synergies ».

Ce livret a également fait l’objet d’une publication sur le site de France Stratégie

RSE -ODD

À mi-parcours de l’Agenda 2030 et dans un contexte d’évolution du cadre réglementaire européen pour les entreprises, la Plateforme RSE a souhaité identifier les facteurs clés de succès pour renforcer les liens entre les Objectifs de Développement Durable (ODD) et la Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE).

Dans quelle mesure les Objectifs de développement durable sont-ils intégrés dans les stratégies RSE des entreprises françaises, européennes et internationales ? Comment sont utilisés les ODD par les entreprises ? À quelles difficultés les entreprises sont-elles confrontées et quels leviers faut-il mobiliser afin de mieux intégrer les ODD aux stratégies RSE ? Quel est l’apport des ODD dans le cadre de la mise en œuvre de la CSRD ?

La Plateforme RSE formule 15 recommandations à l’attention du gouvernement, des entreprises, des fédérations professionnelles, des collectivités territoriales et des partenaires sociaux.

Structurées autour de 4 axes : mesurer et évaluer ; financer ; sectoriser, former et accompagner ; mobiliser et fédérer aux différentes échelles, ces recommandations ont pour objectif d’accélérer la réalisation de l’Agenda 2030 par le renforcement des liens entre RSE et ODD.

Pour présenter l’avis, les recommandations et répondre aux questions, étaient présents : François MOREUX, animateur du groupe de travail « RSE et ODD », représentant de la CFE-CGC à la Plateforme RSE, les trois co-rapporteurs de l’avis Ghislaine HIERSO, représentante de l’association Les Petits Débrouillards et Vice-Présidente de la Plateforme RSE, Bettina LAVILLE, représentante du Comité 21 et Vice-Présidente de la Plateforme RSE, Nils PEDERSEN, représentant du Pacte Mondial de l’ONU – Réseau France ainsi que Mélodie JANNOT, cheffe de projet à la Plateforme

https://www.strategie.gouv.fr/debats/revoir-video-webconference-rse-odd

Impact(s), responsabilité et performance globale

Impact(s), responsabilité et performance globale

PlateformeRSE

[Nouvelle publication] La notion d’#impacts’ancre au cœur de la #RSE, sans remplacer la notion de #responsabilité. La Plateforme RSEpublie aujourd’hui son avis “Impact(s), responsabilité et performance globale”, à retrouver sur le site de France Strategie!

La notion d’impact a d’abord été mobilisée dans le cadre des politiques publiques, afin de mesurer l’efficacité des programmes et de servir d’outil d’aide à la décision et à la bonne affectation des deniers publics. Elle a également été utilisée par les acteurs de l’ESS, qui avaient besoin de faire valoir l’impact social positif de leur activité afin d’attirer investisseurs et subventions. Progressivement, les acteurs du monde financier et économique se sont saisis de cette notion.

Je suis heureuse d’avoir participé  à ce groupe de travail, au nom du collège « #sociétécivile» qui vous alerte sur l’utilisation des mots notamment «#impact» et des #allégationstrompeuses. Sur la réalité de l’#évaluation, et la définition des #indicateursnon pas pour se faire plaisir mais pour faire progresser la #mesure.

Chaque entreprise, organisation doit  prendre  ses #responsabilités#sociales#environnementaleset #économiquesPlateforme RSE

Petits DébrouillardsGhislaine HiersoFrançois Deroo

Pierre VictoriaNils PedersenFrançois Moreau

https://www.strategie.gouv.fr/publications/impacts-responsabilite-performance-globale

Une « transition » écologique, sociale et économique nécessaire, un chemin difficile mais impératif 

Une « transition » écologique, sociale et économique nécessaire, un chemin difficile mais impératif
Considérer que le dérèglement climatique est la seule urgence environnementale, de portée véritablement globale est une erreur. Cette confusion est malheureusement souvent relayée.
L’urgence climatique est évidente et pas secondaire. Elle se manifeste au quotidien , même si cela peut être observé de manière différenciée et différée dans le temps et selon les zones géographiques. Mais l’urgence environnementale ne se réduit pas à l’urgence climatique.Le vivant disparaît actuellement sur notre planète. Les premières causes d’effondrement de la biodiversité sur terre restent la destruction des habitats, les pollutions généralisées des écosystèmes et les destructions directes des espèces. Naturellement, ces différents facteurs interagissent et il en résulte une aggravation et une accélération des perturbations environnementales.
Mais c’est bien le vivant qui est l’indicateur le plus intégrateur de toutes les atteintes environnementales faites à notre planète.La modification des écosystèmes, sècheresse, inondations, tempêtes, problèmes sanitaires , d’approvisionnement en alimentation et en eau est très perceptible. Les conséquences des changements climatiques se font d’ores et déjà ressentir et pourraient s’accentuer si les États persistent à ne pas prendre de réelle décision contraignante.Les activités économiques et industrielles produisent un impact de plus en plus prégnant sur l’environnement et sur les équilibres sociaux.
Malgré plusieurs crises écologiques, crises économiques et crises sociétales survenues dans le monde, la situation environnementale s’aggrave et depuis près de 50 ans , les inégalités augmentent dans presque tous les pays du monde.Au fur et à mesure de l’avancée des connaissances scientifiques sur des enjeux comme le réchauffement climatique, la disparition de la biodiversité ou la quantité de plastique présente dans les océans, il faut se rendre à l’évidence de la nécessité à trouver un modèle économique plus juste, susceptible de permettre d’assurer nos besoins sans détruire notre écosystème.Il faut souligner que les premiers rapports stipulant cette nécessité datent des années 1970 par le rapport du Club de Rome (1972) et le rapport Brundtland (1987) : “Notre avenir à tous”. Même si certains philosophes tel que Henri David Thoreau et Hans Jonas ont très tôt mis en avant les problèmes que pose la civilisation technicisée

En 1972, lors de la Conférence des Nations Unies sur l’environnement à Stockholm des personnalités, politiques et scientifiques, inquiètes de dysfonctionnements qu’elles observent attirent l’attention des gouvernements sur la nécessité d’intégrer équité sociale et prudence écologique dans les modèles de développement économique.

Onze ans après le Sommet de la Terre de Stockholm, le contexte international est de plus en plus agité à propos des questions de justice sociale et d’environnement sans beaucoup évoluer. Et pourtant, on se rend compte que nous vivons dans un monde aux ressources finies, et que notre mode de développement doit donc être revu. L’idée est de trouver un moyen de concilier le développement économique et des marchés avec la préoccupation écologique et sociale.

De nombreux pays sont aujourd’hui en train de prendre conscience que s’ils veulent exister et se développer sur le long terme, ils doivent préserver leurs espaces naturels, leurs ressources, mais également fonder une société plus juste et plus égalitaire. Le développement durable pénètre aussi les entreprises dans leur politique de Responsabilité Sociale de l’Entreprise (RSE).

Le DD recouvre en effet les dimensions économique, sociale et environnementale et la gouvernance du monde. Le développement durable est la responsabilité partagée des parties (Pays/ États) et de toutes les parties prenantes. Il s’agit d’un objectif commun que doivent viser les citoyens, les organisations et les entreprises dans leur vie et leurs activités quotidiennes.

Il est en effet essentiel d’économiser les ressources naturelles, de s’assurer que les exigences de réduction de consommation tiennent compte du développement du pays et de s’assurer d’un accès équitable pour tous aux ressources.Nous devons tous être plus efficaces, et plus efficients. Le XXe siècle, surtout en occident, a été le siècle du gaspillage, il faut que le XXIe siècle soit le siècle de la sobriété.

Pour ce faire, nous avons un agenda international, COP Climat, COP Biodiversité et COP Désertification, les rapports du GIEC et de la plateforme IPBES, et l’agenda ODD/2030. Même si après plus de 50 ans de mise en exergue de ces préoccupations, les résultats sont loin d’être probants.

Ainsi, les dernières  Cop Climat (Glasgow et Charm el-Cheikh)
au-delà des textes de décision, et donc des négociations formelles, la COP a donné lieu à un tourbillon d’annonces. Jour après jour, les promesses se sont succédé, notamment sur quatre priorités : le charbon, les voitures, la finance et les arbres. Parmi les plus marquantes, deux alliances, comptant chacune une centaine d’Etats, ont décidé de mettre un terme à la déforestation d’ici à 2030, et de réduire les émissions mondiales de méthane, un puissant gaz à effet de serre, de 30 % entre 2020 et 2030.

Surtout, jamais une conférence climat ne s’était attaquée aussi frontalement aux énergies fossiles. D’abord, le charbon, une vingtaine de nouveaux pays promettant d’en sortir dans les années 2030 et 2040. Mais aussi le pétrole et le gaz, une étape encore rarement franchie ; une trentaine d’Etats ont annoncé mettre un terme à leurs financements publics dans les projets de combustibles fossiles à l’international fin 2022, s’ils ne sont pas adossés à de la capture du carbone.

Mais la possibilité d’aménagements pour «circonstances nationales particulières» nous interroge sur la réalité de l’ambition des pays à limiter la hausse des températures.

Malgré toutes ces décisions et actions multilatérales, malgré les alertes répétées de leaders politiques, la situation n’évolue pas assez vite ; les rapports produits par les experts et les scientifiques de tous bords (climat, biodiversité, air, océan, banquise, agriculture, faune, …) cf les dernières Cop 2022 désertification (Côte d’Ivoire) et Cop biodiversité (Kumming/Montréal) ne font que confirmer que la tendance est toujours haussière, faisant craindre une catastrophe humanitaire mondiale par la transformation des conditions de notre habitat : changement climatique, raréfaction des ressources en eaux, diminution des ressources naturelles (forêts, énergies fossiles,…), disparition d’espèces animales et végétales, migration massive, famine, …

Certains pensent qu’il est déjà trop tard,

D’autres prônent le rassemblement autour de valeurs solidaires pour transformer nos écosystèmes sociaux et industriels.

La durabilité doit être ancrée dans la société toute entière, en tant que principe qui guide les citoyennes et les citoyens, les entreprises et les acteurs de la société civile dans les nombreux choix qu’ils effectuent chaque jour.

Ghislaine Hierso

 

 

Références bibliographiques :

 https://confrontations.org

COP OU PAS COP15 Biodiversité

Cop ou pas Cop ? Alors que la Cop 15 sur la biodiversité se termine à Montréal, les Taties propose de décrypter comment ces grandes conférences fonctionnnent, et surtout si elles servent à quelque chose. Entre la Cop 27 Climat à Charm El-Cheik , la Cop 25 Biodiversité à Montreal et la la Cop 15 Désertification à Abidjan, l’année a été riche en conférences des parties. Leur présence médiatique etLes Taties font le point avec, comme à chaque épisode, humour, chiffres surprenants et quelques revélations !

Les Taties Flingueuses, un podcast présenté par Fanny Bénardavec ses trois Taties : Ghislaine Hierso,Danielle NocheretSylvie Bénard. 

A la réalisation de cet épisode, Benjamin Mathieu.

Vous pouvez aussi suivre les Taties Flingueuses :

– sur Itunes  https://podcasts.apple.com/fr/podcast/taties-flingueuses/id1453973057

– sur Spotify  https://open.spotify.com/show/2TFdNMUwL6nxP1Kmx1Vyay

– sur Apple podcast https://podcasts.apple.com/fr/podcast/taties-flingueuses/id1453973057

– sur Deezer https://www.deezer.com/show/3389972

– sur Twitter :  https://twitter.com/flingueuses?lang=fr

articles de Ghislaine Hierso sur Economie européenne de la durabilité , RSE, Économie Circulaire

1/ « Une chose est sûre : la durabilité doit être ancrée dans la société toute entière. » avril 2022

2/ Vulnérabilité, soutenabilité et gestion des risques pour une économie durable, juin 2022

3/ L’économie circulaire : réussir une transition systémique vers une société durable, juin 2022

4/ Compétitivité industrielle, transition environnementale et autonomie stratégique : quel avenir pour l’économie circulaire en Europe ? October 2021
5/ DES RÉFÉRENTIELS ADAPTÉS AUX ENTREPRISES ET AUX ETATS !, mai 2017
6/ vidéo
1 l’occasion du Festival Faire Autrement avec des utopies réalisées, qui s’est déroulé fin septembre 2022 au Familistère de Guise, Mickaël Réault, Fondateur du Grand Rebond, a échangé avec Ghislaine Hierso, Trésorière et membre de l’association Les Petits Débrouillards.
« Pour une Prospérité équitable dans la Sobriété »
Ghislaine Hierso

Pour une prospérité équitable dans la sobriété

Depuis des années je  prône par mes actions la #Prospérité #Equitable dans la #Sobriété

Spécialiste des questions #sociales et #environnementales, je travaille à relever les défis du 21ème siècledont j’ai pris conscience par ma double formation d’économiste et de géographe, dans  mes fonctions en entreprise et mon engagement associatif.

Je mène de front le combat environnemental et social, convaincue que les inégalités environnementales sont souvent le corollaire des inégalités sociales.

La #sobriété doit être mise en œuvre dans tous les secteurs mais pas seulement énergétiques, les chaînes de valeur doivent être transformées mais attention cette #sobriété doit être corrélée avec une #prospérité – et oui certains certaines ont besoin de prospérité – #équitable par une juste répartition

Notre réaction dans un premier temps peut être l’accablement suite à tant de rendez-vous manqués.

Les opportunités oubliées renvoient à des décennies d’inaction. En effet, le « rapport #Meadows » a 50 ans.

Mais considérer le #dérèglementclimatique comme la seule urgence #environnementale de portée véritablement globale, est une erreur. L’urgence climatique, bien sûr, est évidente et pas secondaire. Elle se manifeste malheureusement au quotidien, même si elle peut être observée de manière différenciée  et différée dans le temps et selon  les zones géographiques.  Mais l’urgence environnementale  ne se réduit pas à l’urgence climatique

Une chose est sûre : la #durabilité doit être ancrée  dans  la  société  toute  entière,  en  tant  que  principe  qui  guide  les  citoyennes  et  les  citoyens,  les  entreprises  et  les  acteurs  de  la  société civile dans les nombreux choix qu’ils effectuent chaque jour.

https://confrontations.org/sarahdelhaie/une-chose-est-sure-la-durabilite-doit-etre-ancree-dans-la-societe-toute-entiere/

https://confrontations.org/sarahdelhaie/vulnerabilite-soutenabilite-et-gestion-des-risques-pour-une-economie-durable/

https://confrontations.org/sarahdelhaie/leconomie-circulaire-reussir-une-transition-systematique-vers-une-societe-durable/

http://sagesetresponsables.eu

#ConfrontationsEurope

#lesPetitsDébrouillards

#PacteduPouvoirdeVivre

#Planethon365 #chaquejourcompte

Et écoutez les postcasts des Taties flingueuses https://podcast.ausha.co/taties-flingueuses/les-taties-flingueuses-l-eau-cette-molecule-magique-et-si-precieuse-episode-14

Les Taties font le point avec, comme à chaque épisode, humour, chiffres surprenants et quelques revélations ! 

Vulnérabilité, soutenabilité et gestion des risques pour une économie durable

Notre réaction dans un premier temps peut être l’accablement suite à tant de rendez-vous manqués. Les opportunités oubliées renvoient à des décennies d’inaction. En effet, le « rapport #Meadows» a 50 ans. Sa réédition, publiée le 3 mars, reste critique : notre monde basé sur la seule croissance court à sa perte. L’#effondrementest une réalité, précise Dennis Meadows, coauteur du texte. Pour lui « vivre avec moins » est primordial.

Pourtant, les idées du rapport de 1972, « Les limites à la #croissance», plus connu sous le nom de « Rapport Meadows », ou « Rapport du Club de Rome » n’ont pas été reprises, ou très peu, par les responsables politiques à l’échelle mondiale. Elles démontraient pour la première fois que l’économie ne pouvait continuer à croître indéfiniment dans un #mondefini.

En 1972, ce rapport prévenait pourtant les gouvernements qu’ils devaient s’organiser pour éviter un déclin non contrôlé du bien-être humain. Sa réédition de 1992 montrait que l’humanité avait déjà dépassé les limites de la planète. Trente ans plus tard, est-il trop tard ?

https://confrontations.org/sarahdelhaie/vulnerabilite-soutenabilite-et-gestion-des-risques-pour-une-economie-durable